C’est une réalité que beaucoup observent sans
toujours oser la dire : le SAMU social paraît parfois mieux structuré et plus
performant que plusieurs hôpitaux publics.
Des ambulances modernes, du matériel médical
fonctionnel, une équipe motivée et présente sur le terrain, jour et nuit…
Pendant ce temps, dans certains centres hospitaliers, le manque d’équipements
persiste, les patients doivent souvent acheter eux-mêmes leurs produits, et le
personnel travaille avec les moyens du bord.
Comment expliquer un tel déséquilibre au sein
du même système de santé ?
La différence ne tient pas seulement aux
moyens, mais à la gestion et à la vision. Là où certains voient la santé
publique comme une machine administrative lente et centralisée, d’autres la
conçoivent comme un service humain, réactif et proche des populations.
Sous la coordination du Dr Wenceslas YABA, le
SAMU social gabonais a su imposer un modèle d’efficacité fondé sur la rigueur,
la proximité et la compassion. Grâce à cette approche pragmatique et humaine,
la structure répond efficacement aux urgences tout en redonnant confiance aux
populations les plus fragiles.
Ce succès prouve qu’il est possible d’allier
discipline de gestion et engagement social au service de la santé publique.
Il serait donc judicieux de s’inspirer de
cette réussite pour repenser en profondeur l’organisation du système
hospitalier public. La santé ne doit pas se limiter à une institution, mais
devenir un service accessible, rapide et humain à l’image du modèle que le SAMU
social incarne déjà sur le terrain.
Dans la dynamique impulsée par le Président Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, qui place l’humain au cœur de l’action publique, le renforcement du modèle du SAMU social pourrait devenir un pilier essentiel d’un système de santé plus juste et plus solidaire.
Max
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